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Test du Meizu 16x : le meilleur smartphone d’entrée de gamme du moment

152 euros, c’est le prix actuel du Meizu 16x sur le store officiel de marque.

Ce smartphone de milieu de gamme présenté en septembre 2018 est donc passé dans le segment de l’entrée de gamme en ce milieu du mois de janvier 2020.

Compte tenu de sa fiche technique plutôt intéressante, il semblerait bien que ce Meizu 16x soit maintenant devenu le meilleur smartphone d’entrée de gamme du moment.

Mais pour en être certain, je vous propose de suivre pas à pas les étapes de mon test.

Les meilleures offres du moment :

1. Esthétique : fin et élégant

Pas d’encoche sur ce Meizu 16x, mais bien un écran de 6,0 pouces occupant 84% de la surface frontale.

De fines bordures donc, et une symétrie parfaite comme je les aime. Tout est parfaitement centré.

L’afficheur, protégé par une vitre anti-rayures au profil 2.5D, est surmonté d’un écouteur, d’une LED de notifications, des habituels capteurs de luminosité et de proximité, ainsi que d’une caméra frontale.
Les 3 touches habituelles Android sont intégrées à l’écran. Elles sont donc tactiles.

La version Blanc Porcelaine utilisée pour ce test est de toute beauté.
Le boîtier au profil très légèrement courbé est entièrement en aluminium laqué.

Ce Meizu 16x existe également en Noir, en Bleu, en Or et en Purple.

De par ses dimensions raisonnables, ce mobile offre une excellente prise en main.
La qualité de fabrication est excellente.

Le côté gauche du terminal fait place au tiroir SIM (2 nano SIM), alors que sur le flanc droit on trouve la touche de volume et le bouton d’allumage.

Sur la tranche supérieure, on note la présence d’un micro d’ambiance, tandis que la tranche inférieure sert de terre d’asile à un port mini-jack, à une entrée micro primaire, à un port USB-C (bordé de chaque côté d’une vis) et à la grille du haut-parleur.

Sur la face arrière du téléphone, on remarque un double capteur photo placé à la verticale.
Ce module photo est accompagné d’un flash à 6 LEDs.
Plus bas, on retrouve le logo de la marque.

  • Dimensions : 151,0 mm de long x 73,5 mm de large x 7,5 mm d’épaisseur | Poids : 154 grammes

2. Image et son : un écran magnifique

Nous sommes ici sur un écran panoramique de 6,0 pouces au ratio 18:9.

Ce dernier présente une résolution Full HD+ et utilise la technologie Super Amoled.
Cela signifie des couleurs éclatantes, des noirs profonds et un contraste infini.
Les angles de vue sont largement ouverts.

Avec une luminosité de 430 nits, notre smartphone de test peut sans problème être utilisé en extérieur, et même en plein soleil.

On prendra plaisir à regarder des vidéos sur l’écran de ce Meizu 16x.

Comme sur la majorité des smartphones, le son est ici véhiculé de 3 manières : via le haut-parleur principal, via le port mini-jack et via l’écouteur.

Ce dernier fait également office de second haut-parleur, procurant ainsi un son stéréo à l’utilisateur.
Le son est clair et puissant. J’ai ainsi mesuré 87 db à la sortie du HP supérieur et 114 db à la sortie du HP inférieur.

L’écoute au casque est plutôt agréable, et en appel, le son restitué par l’écouteur est tout à fait satisfaisant. On comprend bien son correspondant.

  • Ecran : 6,0 pouces (Amoled) avec une résolution de 1080 x 2160 pixels, soit donc une densité de 402 ppp.
  • Son : Mini-jack et haut-parleurs stéréo. Écouteur classique

3. Performances : intéressantes

Avec un peu plus de 209.400 points sur Antutu et près de 1900 points sur 3D Mark (Sling Shot Extreme), ce smartphone venu de l’Empire du Milieu offre des performances exceptionnelles pour un appareil d’entrée de gamme.
On est plutôt sur des performances dignes d’un milieu de gamme.

Afin que cela soit rendu possible, Meizu a doté ce terminal d’un processeur Qualcomm Snapdragon 710, lequel est associé à un GPU Adreno 616 et à 6Go de RAM.

Toutes les grosses applications et tous les gros jeux 3D du moment présents sur le Play Store tournent sans problème.
PUBG Mobile se lance ainsi en qualité graphique élevée.

Concernant la mémoire de stockage, sur les 64Go revendiqués par le constructeur, seuls 53Go seront disponibles pour l’utilisateur.
Malheureusement, Meizu fait l’impasse sur la possibilité d’ajouter une carte micro SD.

  • Antutu Benchmark (v8.2.1) : 209.430 points | 3D Mark (Sling Shot Extreme) : 1875 points
  • Processeur : Octa-core Qualcomm Snapdragon 710 (2 x 2,2GHz + 6 x 1,7GHz | Mémoire vive : 6Go  | Processeur graphique : Adreno 616
  • Mémoire de stockage : 64Go de mémoire qui se transforme en 53Go lors du premier démarrage.

4. Connectivité : complète

Bien évidemment, un smartphone moderne se doit d’être compatible avec les réseaux 4G.
Nous avons donc ici de la 4G LTE VoLTE de catégorie 12 (600 Mbps en download et 100 Mbps en upload) prenant en compte la B20, mais pas la B28, la bande des 700 MHz.

Et bien sûr, cette 4G est accompagnée de la 2G et de la 3G+.

A côté de cela, nous bénéficions comme toujours de la panoplie des autres connexions que sont : le WiFi (a/b/g/n/ac), le Bluetooth (5.0), le (A)GPS/Glonass/BDS, un port USB-C (OTG), un port mini-jack, deux emplacements nano SIM, etc.
Par contre, pas de radio FM, pas de NFC et pas de slot micro SD.

Concernant les accroches réseau, elles sont bonnes, que ce soit en 2G, en 3G, en 4G ou en WiFi.
Pour le GPS, dans une cour de copropriété urbaine, il aura fallu 43 secondes à ce Meizu 16x avant d’obtenir un premier fixe (8 satellites).

Au niveau des sensors, en plus d’un accéléromètre, nous avons droit à une boussole, à un gyroscope et aux habituels capteurs de luminosité et de proximité.

Mais la meilleure surprise réside dans le fait que nous disposions d’un lecteur d’empreintes digitales placé sous la dalle.
Si le déverrouillage n’est pas vraiment instantané, il reste quand même efficace.
Le smartphone peut également être déverrouillé via la reconnaissance faciale (face-unlock). Là aussi, c’est rapide et efficace!

  • DAS (Débit d’Absorption Spécifique) : Non communiqué par le constructeur.

5. Système d’exploitation : nouvelle interface, Android d’hier

Le Meizu 16x est animé par Flyme UI, ici dans sa version 7.3.0.0G, un système basé sur Android Oreo 8.1.

Eh oui, depuis sa sortie il y a plus d’un an, le Meizu 16x n’a toujours pas été mis à jour vers Android 9 Pie, et ne le sera probablement jamais.

Ceci dit, Android Oreo est un système très complet et très agréable à utiliser.
Et, étant donné la présence d’une importante surcouche, ce n’est pas très grave que la mise à jour vers Android 9 n’ait pas eu lieu.

On est donc ici sur une interface à la chinoise où tous les écrans sont des bureaux, donc sans tiroir des applications.

La navigation est fluide, que ce soit dans les différents bureaux, sur le Net, ou encore dans les différents menus.

Parmi les applications ajoutées par Meizu, on a :

– Thèmes : une boutique de thèmes et de fonds d’écran permettant de customiser vos écrans d’accueil et de verrouillage.
– Sécurité : une application fourre-tout qui permet notamment de manager sa data, sa ROM et sa consommation.
– Météo : qui permet de connaître le temps qu’il fait.
– Enregistreur : un dictaphone.
– Etc.

N’oublions pas de citer la fonction Always On Display permettant de consulter l’heure et les notifications une fois l’écran éteint.

Concernant la navigation dans les différents menus, on a le choix entre les traditionnelles touches Android ou les gestures.

  • Système d’exploitation : Android Oreo 8.1 | Fork : Flyme UI 7.3.0.0G

6. Usage : de belles photos

Ce smartphone chinois est capable d’exécuter toutes sortes de tâches, des plus basiques (appels, SMS, emails, navigation sur le web), aux plus gourmandes (gros jeux 3D), en passant par du multimédia (lecture de vidéos et de MP3).

Mais il y a encore deux aspects qui permettent de distinguer les différents mobiles entre eux : la qualité photo et l’autonomie.

Côté photo, le Meizu 16x est équipé d’un module arrière intégrant 2 capteurs : un objectif principal Sony IMX380 de 12 mégapixels ouvrant à f/1.8 et un objectif téléphoto Sony IMX350 de 20 MP ouvrant à f/2.6.

Les clichés réalisés sont de bonne facture, surtout pour un smartphone vendu à moins de 155 euros.

Notons que le capteur principal est non seulement capable de filmer en 1080p à 30 FPS, mais également en 4K à 30 FPS.

Le capteur frontal de 20 mégapixels ouvrant à f/2.0 produit quant à lui de beaux autoportraits.

Notre terminal est doté d’une batterie de 3100 mAh lui permettant, dans le cadre d’une utilisation mixte raisonnable, de tenir un peu plus d’une journée avant de demander à être rechargée.
L’accumulateur est compatible avec la technologie de charge rapide mCharge 4.0 24W.

Enfin, une vidéo YouTube de 60 minutes (toutes connexions allumées, son à 50%, luminosité à 50%) aura consommé 19% de l’énergie contenue dans la batterie. C’est moins bien que les 15% habituellement constatés depuis 2019.

  • Double appareil photo dorsal :  12 + 20 mégapixels avec autofocus et flash hexa-LED.
  • Batterie : Fixe de 3100 mAh.

En conclusion : un très bon choix

Cela vaut parfois la peine d’attendre avant d’acheter un smartphone.
De mois en mois, les prix n’ont de cesse de baisser et on arrive à dégotter un bon plan.

Et comme vous le savez, chez TFP on aime les bons plans!

Et bien, à 152 euros ce Meizu 16x en est un.
Il propose toutes les caractéristiques d’un smartphone de milieu de gamme pour le prix d’un smartphone d’entrée de gamme.

Alors, si vous ne voulez pas dépenser toutes vos économies dans un mobile mais désirez quand même un appareil performant, ce Meizu 16x est fait pour vous.

  • Les plus : Prix, qualité de fabrication, performances, USB-C.
  • Les moins : Pas de slot micro SD.

Galerie photos :

Au sujet de : Alex pour Top For Phone

Je suis passionné par les téléphones mobiles et d'ailleurs, je les collectionne! Mon second hobby : les voitures miniatures.

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