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Yezz Andy A4M : du pas cher avec des accessoires en prime

Yezz est une marque récemment arrivée dans l’hexagone.
Une marque basée aux Etats-Unis, qui initialement destine ses mobiles aux marchés américains (sud, centre, nord) et qui depuis peu est importée par un acteur majeur du marché hexagonal : Avenir Telecom.

Cette marque est donc désormais distribuée en France, mais pas que, puisque la prétention affichée de l’importateur est de toucher l’ensemble de l’Europe.

A noter que Yezz ne conçoit ni ne fabrique les mobiles de son catalogue, car il s’agit d’un partenaire chinois qui se charge de tout cela (Dewav).

Et voici l’un des 4 mobiles proposé au catalogue de la marque : le Yezz Andy A4M.
Un smartphone commercialisé à moins de 130€ (prix en février 2014) et qui propose (fait intéressant) des accessoires supplémentaires (3 coques au total : voir la vidéo de déballage du Yezz Andy A4M).

Les meilleures offres du moment :

1. Esthétique : sobre et compact

Il est clair que le Yezz Andy A4M ne pêche pas par son excentricité, et de fait, possède un design sobre.
On note cependant quelques bonnes idées, avec notamment un cache-batterie noir texturé qui évitera d’avoir un mobile trop glissant.

  • Face/avant :
    On retrouve l’écran de 4.0 pouces, au dessous duquel se situent les 3 touches « classiques » que sont : menu contextuel, accueil et retour.
    Au dessus la caméra frontale, l’écouteur et le capteur de luminosité.
  • Dos/arrière :
    Un cache-batterie qui présente le logo Yezz. Ce même cache-batterie, une fois retiré, permet d’accéder aux 2 emplacements pour cartes sim (1 au format « mini », 1 autre au format « micro »), à l’emplacement de la micro SD et l’emplacement de la batterie.
    A l’arrière du A4M on retrouve également un capteur photo avec son flash LED et un haut-parleur
  • Côté supérieur :
    Le jack 3.5 et le port micro USB.
  • Côté inférieur :
    L’entrée micro, et c’est tout.
  • Côté gauche :
    Le bouton on/off.
  • Côté droit :
    Le bouton de contrôle de volume +/-.

Un mobile compact qui, en raison de ses dimensions (124 x 62.7 x 9 mm), se prend très bien en main.
Et côté poids, il s’agit d’un mobile plutôt léger avec 118 grammes sur la balance (rappelons qu’il est totalement construit en plastique, ce qui a le mérite d’être léger).

  • Flexion :
    Un peu de souplesse sur l’arrière du mobile, mais la dalle tactile permet de rigidifier (un peu) ce dernier.
  • Pression :
    Une dalle tactile en verre, mais qui souffre sous la très forte (excessive) pression. Mon conseil est donc de ne rien laisser tomber sur la face du mobile.

L’assemblage est bon, tout autant que la finition.
Alors oui, on est certes sur un mobile entrée de gamme, mais qui ne fait pas cheap, et que l’on n’aura pas honte de sortir de sa poche.

2. Image et son : très raisonnables

Non, non, la HD sur un téléphone low-cost, ça n’est pas pour aujourd’hui ni pour demain.
Et donc, en tout logique, l’écran du Yezz Andy A4M est très raisonnable… et l’instar de sa résolution.

  • Écran :
    Un écran de 4 pouces (d’où le nom du modèle : A4M) doté d’une résolution WVGA de 800×480 pixels, ce qui donne densité de 233ppp (Pixels Par Pouce ou encore PPI : Pixels Per Inch).
  • Dalle tactile :
    Rien à redire, il s’agit d’une dalle tactile capacitive, multipoints, qui fonctionne sans aucun ralentissement.
    Reste qu’il faut éviter d’effleurer l’écran, il faut vraiment poser son doigt pour que le tactile comprenne votre intention.
  • Haut-parleur, écouteur, jack 3.5 :
    Le haut-parleur donne un son plutôt juste, mais faible. D’autant que sa position (arrière du mobile) rendra son son étouffé si le mobile est posé sur une table.
    L’écouteur donne à son tour un son tout à fait acceptable, rien à redire.
    Quand au jack 3.5, la aussi, rien à redire. Notons cependant qu’il est au format OMTP.

Donc oui, ce mobile est parfait utilisable/exploitable, que ce soit pour écouter des mp3 ou bien encore regarder une vidéo, sans parler de lire un email ou un SMS.
Reste que, comme toujours, les inconditionnels de résolution HD ne pourront être satisfaits… mais est-ce bien grave ? Car ce mobile n’est clairement pas fait pour eux.

3. Performances : modestes mais cohérentes

Sur un mobile entrée de gamme, les performances sont généralement l’un des points d’économies

Prix de production bas = prix de vente au client bas.
Forcément, il ne faut pas s’attendre à tes résultats époustouflants sur ce Andy A4M.

  • Antutu :
    (-) 11.100 points. Le score d’un entrée de gamme, totalement cohérent.
  • Quadrant :
    (+) 3.400 points. Pas de mystère, là aussi, c’est le score d’un entrée de gamme.
  • 3DMark :
    (+) 1.900 points sur le test « Ice Storm ». Bon, ça sera un peu limite pour les jeux 3D tout de même.
    (+) 900 points sur le test « Ice Storm Extreme ». Est-ce que j’ai besoin d’insister sur le fait que ce mobile n’est pas fait pour les gros jeux 3D ?

Des performances liées à un triptyque de composants assez classique dans un mobile de conception chinoise, avec un processeur (CPU) MediaTek MT6572 double-coeur 1.3GHz, un processeur graphique (GPU) Mali 400MP et 512Mo de mémoire vive (RAM).

Pour ce qui est de la mémoire de stockage, on a ici 4Go de ROM qui se transforment en un petit 2.8Go disponibles pour l’utilisateur lors du premier démarrage du téléphone.
Mais comme toujours, un emplacement micro SD permet d’ajouter jusqu’à 32Go de mémoire supplémentaire (carte micro SD non fournie) et, bon point, il est possible d’ajouter les applications et jeux sur cette dernière.

Concrètement, on a des performances très modestes, mais malgré tout suffisantes pour permettre au A4M de faire fonctionner des jeux tels quel Dead Trigger 2.

4. Connectivité : adaptée

Pas de NFC, ni de 4G, certes.
Mais à la place, du GSM quadribandes, de la 3G (HSDPA) et du double-sim.

Et bien sûr, les incontournables WiFi, bluetooth, aGPS, jack 3.5, micro SD,  micro USB, la radio FM, etc.

  • Gestion de la double sim :
    Une fonction qui pour le coup se nommé « Gestion SIM » et qui s’appuie sur la fonction de base proposée par Android.
    On a donc toutes les options nécessaires pour gérer les droits de chaque carte sim, personnaliser les couleurs et les noms qui vous permettront (par exemple) de distinguer les appels sur l’une ou l’autre dans votre journal d’appel, etc.
    C’est simple, efficace, hyper connu sur ce type de mobile de conception chinoise. Et ça marche très bien.
  • DAS (Débit d’Absorption Spécifique) :
    Il s’agit d’une « norme » qui permet de valoriser la quantité d’ondes émises par un téléphone lors de son fonctionnement (notamment en appels). Plus cette valeur est élevée, plus le risque potentiel pour la santé (en cas d’utilisation longue et répétée) est élevé.
    L’Union Européenne impose donc que tous les constructeurs désireux de commercialiser leurs produits dans la zone UE ne dépassent pas le « score » de 2W/kg.
    Le DAS du 0,56 W/kg, ce qui est tout à fait acceptable pour un mobile entrée de gamme commercialisé en 2014.

Un mobile à la connectivité tout à fait adaptée.
On notera la présence du « double sim » (bon point) qui vous permettra de gérer 2 cartes sim au sein du même mobile (attention, il s’agit malgré tout d’un dual-sim stand-by).
A noter que, comme tous les double sim que nous avons eu l’occasion de tester, ce mobile peut parfaitement s’utiliser avec une seule carte.

5. Système d’exploitation : Android avec un peu de surcouche

Près de 80% des smartphones neufs sont vendus avec un système d’exploitation Android.
Preuve si besoin que cet Operating System est devenu le favori des constructeurs, mais aussi et surtout, des utilisateurs

  • Système d’exploitation :
    On a donc ici un Android 4.2.2 « Jelly Bean ».
    Un grand classique, largement utilisé et maîtrisé par les constructeurs depuis 2013. Et comme toujours, on retrouve ici les applications Google (Play Musique, Play Store, Maps, etc.).
    Et il s’agit d’un système largement personnalisable, à coup d’applications, de jeux et de thèmes personnalisés.
  • Surcouche constructeur :
    Un peu de travail à remarquer de la part de Yezz.
    Car en effet, on retrouve ici une surcouche graphique et ergonomique (très légère) et applicative (exemple : le manuel d’utilisateur du mobile est au format électronique, un gestionnaire de gestes bien pensé, etc.).
    Rien de bien transcendant en soit, certes, mais rien qui ne pénalise (et c’est le côté positif de la médaille) le fonctionnement de ce téléphone.

En clair, rien qui ne surprendra l’utilisateur déjà habitué, de près ou de loin, à utiliser des mobiles Android.
Ca marche bien, efficacement, sans bug.

6. Usage : clairement destiné au particulier

Alors oui, il est clair que ce mobile n’est pas destiné au marché des professionnels.
Même avec sa fonction double-sim, il est clair que les professionnels le bouderons car pas assez grand, pas assez puissant… pas assez cher.

Cependant, pour les particuliers, rien à redire.
On est sur un mobile certes raisonnable, mais qui fait bien son travail.

On peut parfaitement lire des mp3, écouter la radio,  jouer à des jeux 3D (enfin, pas les plus gourmands), etc.

  • Appareil photo :
    Un 8MP avec flash LED et autofocus. Bon point que ce dernier AF là où certains concurrents vont l’impasse.
    Reste qu’il s’agit d’un 8MP qui aura tendance à avoir du mal à gérer la lumière (soit du très pâle, soit du très sombre).
    Échantillon photo : figurine de motard.
  • Autonomie :
    Une batterie de 1.400 mAh permet à ce mobile d’avoir une autonomie tout juste acceptable.
    Ainsi, en laissant toutes les connexions allumée, l’écran à 50% de luminosité, et idem pour le son à 50% de puissance, une vidéo YouTube de 12mn aura consommé 7% de la batterie…
    Et par conséquent, 60mn de vidéo aurait consommé 35% de la batterie, c’est beaucoup et c’est dommage.

Un bilan plutôt positif, si ce n’est l’autonomie du mobile qui semble être limitée. Probablement la faute à une batterie sous-dimensionnée.

Conclusion : du bon, pas trop cher et avec des accessoires

Le segment de marché des smartphones « pas chers » (entrée de gamme) est sans doute le plus concurrentiel qui soit.
Nombreuses sont les marques qui proposent leurs propres versions de mobiles low-cost, et Yezz en fait partie avec ce Andy A4M.

Alors, généralement, tous ces mobiles sont plus ou moins de la même veine, ont des performances proches, voir des looks proches…

Ce qui permet à ce smartphone de tirer son épingle du jeu réside dans sa boîte…
Oui, oui, dans sa boîte. A savoir les accessoires : 3 coques et de bons écouteurs intra-auriculaires.

Des accessoires qui, s’ils devaient être achetés séparément comme c’est le cas pour les concurrents, dépasseraient aisément un total de 40€. C’est donc autant d’économies.

Enfin, notons la surcouche constructeur qui, même si elle discrète, apporte un léger agrément d’utilisation et rend moins austère le système Android 4.2.2 qui équipe ce téléphone.

Le Yezz Andy A4M mérite donc de figurer sur votre liste de choix de mobiles low-cost, d’autant plus si vous êtes sensibles à la présence d’accessoires de qualité.

Galerie photos :

Autres :

Voir la vidéo de déballage du Yezz Andy A4M.

A propos de Marco pour Top For Phone

Passionné de hi-tech, je suis l'Editeur et le Rédacteur en Chef de Top For Phone. Dans le registre des loisirs, j'aime la voiture, la moto... et les jeux vidéo (Xbox et PC).

7 commentaires

  1. Bonjour,
    Tout d’abord, un grand merci pour le test. On peut imaginer la vidéo à venir « en cours d’upload avec le wi-fi qui rame » (comme d’hab’ quoi)… ;) ?

    Chaque fois que je crois m’être décidé sur le choix de mon futur smartphone, un nouveau candidat (outsider ici : mon premier choix étant le Acer Liquid Z3) déboule dans les tests de Top for Phone.
    Et moi d’hésiter – et ma compagne d’ajouter : « il va bien falloir que tu te décides un jour ! »
    Hahaha… Hum…

    Celui-là m’intéresse pour sa résolution (4 pouces obligent), son APN autofocus et son DAS… Sinon dans cette gamme de prix, il faut bien dire qu’il y a assez peu de différence entre les modèles – mais des fois, « le » petit détail (j’y suis sensible) qui fait la différence : la couleur « corail » pour le Wiko Ozzy, la surcouche de Huawei sur son Y300… :)

    Ce qui me ferait hésiter ici, c’est la batterie – clairement sous-dimensionnée à mes yeux, le test de flexion/pression (la vidéo sera probablement plus « parlante ») et le constructeur inconnu dans nos contrées – même si l’appui du réseau Intern’ity compense un peu ce dernier point.

  2. Salut Marco.
    Très bon test écrit.
    Es-tu certain qu’il y a un flipcover dans la boîte?
    L’APN, 5 ou 8 MP?

    A bientôt.

    Alex.

  3. YEZZ FRANCE OFFICIEL

    Bonjour à tous,

    Encore une fois merci Marco pour ce test.
    Le A4M possède un APN 8Mp, peut être est ce la partie 6, usage qui perturbe Alex Corbier :
    « Un 8MP avec flash LED et autofocus. Bon point que ce dernier AF là où certains concurrents vont l’impasse.
    Reste qu’il s’agit d’un 5MP qui aura tendance à avoir du mal à gérer la lumière (soit du très pâle, soit du très sombre). »

    Quant au contenu il y a 3 caches batteries incluses et pas de Flip cover, disponible uniquement sur le A6M.

    En espérant avoir aidé.

    Cordialement,
    Thomas

  4. Bonjour,

    Je suis tombé sur votre site en recherchant la façon de connaitre la durée des appels ainsi que la remise à zéro du compteur d’appel sur un Yezz Andy 3.5EI.
    Voyant que vous êtes au fait de ce type d’appareil, je me permet de vous demander si vous avez une idée pour la marche à suivre pour cette info.
    Je vous en remercie d’avance.

    Cordialement.

    L. Tessens

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